08 janvier 2009
Pensée du jour
"Quand un homme est fou d'une femme, il n'y a qu'elle qui puisse le guérir de sa folie."
Proverbe chinois
Extrait
"Fouts, en un mot fouts, c'est pour cela que tu es mise au monde.Aucune borne à tes plaisirs, que celles de tes forces ou de tes volontés. Aucune exception de lieu, de temps, de personnes. Toutes les heures, tous les endroits, tous les hommes doivent servir à tes voluptés. La continence est une vertu impossible, dont la nature, violée dans ses droits, nous punit aussitôt par mille malheurs...
Ton corps est à toi, à toi seule. Il n'y a que toi seule au monde qui ait le droit d'en jouir et d'en faire jouir qui bon te semble."
Sade, La philosophie dans le boudoir.
07 janvier 2009
Pensée du jour
« Ne dites pas à une femme qu'elle est jolie. Dites-lui seulement qu'elle ne ressemble pas aux autres, et toutes ses carrières vous seront ouvertes. »
Jules Renard
Alfredo J. Andrès

Référence : http://www.alfredoandres.com/
(la navigation se fait a partir du mot menu en bas à gauche)
Extrait
"Cornelia retint son souffle pendant que l'homme tournait la clé dans la serrure. Il en était toujours ainsi, songea-t-elle. Quelque chose ne collait pas si elle ressentait autre chose que de la nervosité, de l'excitation sexuelle, une peur bleue, la sensation de s'exposer à un danger, mais aussi celle d'être engagée à fond dans les événements qui étaient sur le point de se passer. Elle connaissait chaque risque, mais chaque fois qu'elle jouait à ce jeu dangereux, elle était consciente qu'une partie obscure d'elle même l'obligeait à retourner vers les eaux troubles de sa sexualité. Comme un dépendance qui aurait envahi chacune de ses cellules. Quoi qu'elle fit pour garder l'esprit rationnel, elle était obligée de reconnaître que cela faisait partie de son être le plus profond, et qu'elle n'avais aucun moyen d'échapper à cette emprise. Le pire était, bien sûr, la pleine conscience qu'elle avait de ce défaut majeur dans sa cuirasse.
"Dompteur d'Ange" ouvrit la porte.
- Entrez.
(...)
- Les femmes soumises me fascinent. Ce qu'elles vous permettent de faire, ce qu'elles en éprouvent, ce qu'elles cherchent en fin de compte
(...)
L'esprit de Cornelia était déjà curieusement absent, elle avait fait le vide, tandis que son corps l'avait précédé dans une autre dimension, anticipant les désirs et les ordres de l'homme, jusqu'aux plus sadiques, elle était maintenant branchée sur la seule douleur potentielle qu'il pouvait choisir de lui infliger. Elle tenta de se souvenir de la première fois où elle avait pris conscience des racines de la soumission en elle, enfouies au plus secret de son âme. C'était au début de son adolescence, se rappelait-elle, après avoir lu Histoire d'O et dévoré plusieurs romans d'Anne Rice à la suite, s'imaginant par procuration aux mains de Maîtres et de tortionnaires, devenant leur esclave consentante, leur jouet sexuel ou pire encore. Les vagues de plaisir si bien cachés derrière le rideau de la décence se mirent à déferler avec une telle fureur, une telle force durable et un tel potentiel de merveilleux qu'elle en oublia les livres pour toujours. Son imagination avait pris le dessus et possédait désormais le pouvoir de créer des images, des actes, des situations qui allaient encore plus loin, selon elle, que les romans sadomasochistes qui n'avaient servi que de déclencheur à ses émotions sexuelles.
(...)
Il n'y avait que cette expérience pour réveiller vraiment ses sens. Très vite, elle comprit, elle sut qu'il s'agissait là d'une partie d'elle même qui devait rester À tout jamais cachée, et elle prit dès lors toutes les précautions possibles pour que les deux parties ne se rencontrent jamais.
(...)
Elle appartenait à deux mondes. Qui ne devaient jamais se rencontrer. Internet, avec ses univers troubles et cachés, et sa facilité de communication était une véritable aubaine. Une moitié d'elle même se rendait compte combien la rivière qu'elle traversait était dangereuse, mais son âme savait également combien il lui était impossible de vivre privée des épisodes de soumission, de douleurs et d'humiliation ... "
Maxim Jakubowski, Confessions d'un pornocrate romantique
06 janvier 2009
Pensée du jour
"On ne sais jamais au juste chez les femmes où cesse l'ange et où commence le démon."
Heinrich Heine
05 janvier 2009
04 janvier 2009
Andrew Kaiser

Pour découvrir le photographe Andrew Kaiser à votre tour, suivez ce lien : http://www.absoluterealitystudios.com/pages/gallery.php
Pensée du jour.
"On ne doit plus craindre les mots lorsqu'on a consenti aux choses."
Marguerite de Crayencour, dite Marguerite Yourcenar
03 janvier 2009
En silence ...
.. je travaille pour vous.
Oui, vous, mes lecteurs. Si je semble silencieuse c'est que je m'affaire à faire un peu de ménage ici. N'ayez crainte je n'effacerai rien de ce que j'ai écrit ici. Je passe simplement le balai dans le menu de droite. J'envoie aux ordures les liens morts. Je reclasse, rectifie, paufine. Tout cela pour me réapproprier mon blogue, me sentir à nouveau en plein contrôle de cet espace. Résolution de nouvelle année ?
Oui, vous, mes lecteurs. Si je semble silencieuse c'est que je m'affaire à faire un peu de ménage ici. N'ayez crainte je n'effacerai rien de ce que j'ai écrit ici. Je passe simplement le balai dans le menu de droite. J'envoie aux ordures les liens morts. Je reclasse, rectifie, paufine. Tout cela pour me réapproprier mon blogue, me sentir à nouveau en plein contrôle de cet espace. Résolution de nouvelle année ?
01 janvier 2009
31 décembre 2008
Doux souvenir
J'ai envie ...
de chandellles qui illuminent la pièce et de champagne qui coule entre mes fesses ...
comme au passsage à l'an 2000...
25 décembre 2008
...

La photo est une magnifique oeuvre de VirtuosoFemme dont vous pouvez admirer le talent sur deviantART
Voeux
22 décembre 2008
Pensée du jour.
" L'expérience est une lanterne que l'on a accrochée dans le dos et qui n'éclaire que le chemin parcouru. "
Confucius
Qui ?
21 décembre 2008
Sourire
Déambuler dans une galerie marchande avec un blondinet de deux ans offre toujours sa part de surprises et de sourires. Le faire durant la période précédant Noël offre de nouvelles occasions de rire un bon coup.
Surtout quand ledit gamin croise une demoiselle vêtue ainsi.

Il s'est arrêté devant la jolie jeune fille et a détaillé des pieds a la tête : ses bas aux genoux rayés rouge et blanc, ses cuisses laissées nues par la mini-robe et son affriolant décolé, pour ensuite lui faire un magnifique sourire en s'exclamant : C'est le bonhomme Père-Noël !
Et la demoiselle de répondre : Ahhhhhhh qu'il est mignon ! (imaginons qu'il n'obtiendra pas la même réaction dans 20 ans ...)
20 décembre 2008
19 décembre 2008
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