16 mai 2010

La ruelle

Le souper avec les copines s'est étiré au delà de l'heure raisonnable. Je suis un peu ivre lorsque je quitte le restaurant. L'air est frais. Il est presque minuit. La ville est bruyante et agitée. J'emprunte une ruelle. Ma voiture est garée à l'autre bout. Il ne restait plus de stationnement libre plus proche en ce vendredi soir.

Le bruit de mes talons qui claquent sur le trottoir se retrouve soudain accompagné d'un autre bruit de pas. Des pas plus rapides. Plus pesants. J'entends : Déshabille-toi sale pute ! J'ai à peine le temps de tourner la tête qu'une violente giffle me cloue sur place et m'étourdit. Un goût métallique emplit ma bouche. Du sang. Ma lèvre est fendue. Mes yeux sont embués de larmes de douleur.

Je parviens à peine à distinguer l'homme qui m'a agrippé. Il marche si rapidement que je trébuche. Il est grand et fort. Presque beau malgré son regard glacial et sa machoire serrée. Je n'arrive pas à me débattre et lorsque je crie enfin une autre giffle s'abat sur ma joue. Le temps de reprendre mes esprits. L'homme a attrapé mes poignets et a noué autour de ceux-ci un fil à pêche qui me scie la peau. Il a tendu mes bras au dessus de même tête et les as accroché à un vieil escalier de fer forgé comme on en retrouve souvent derrière les vieux édifices qui comptent plusieurs étages. J'ai perdu un soulier et je dois me tenir en équilibre sur le bout des orteils.

L'homme me bayonne à l'aide d'une roulette de tape électrique et sors ensuite un canif de ses poches. D'un trait il coupe ma blouse en plein centre. Mon soutien-gorge lui apparait alors dans toute sa splendeur. Un sourire se dessine sur son visage. "Il doit couter cher. C'est encore plus amusant à découper". Il glisse la lame entre mes seins. Je frémis de peur et crie derrière le baillon. La lame acérée coupe le soutien-gorge entre les deux bonnets. Mes seins explosent a sa vue, libérés de leur entrave. "Jolis"

L'homme remonte ma jupe au dessus de mes fesses et se recule d'un pas. "Hé Hé. Une salope sans culotte ! Je ne m'étais pas trompé" Je hais cet homme qui semble me deviner. Il passe sa main entre mes cuisses. "Rasée ... et mouillée ! Une vraie pute ! " J'entends sa braguette descendre. Je me débats bien inutilement. Sur le bout des pieds. Dans un étrange danse. Il attrape mes cheveux d'une main et me tire la tête vers l'arrière. J'ai mal. Je sens sa queue durcie contre mes fesses et de façon aussi naturelle qu'incompréhensible j'écarte les cuisses et cambre les reins. Il ricane en s'enfonçant dans ma chatte humide.

Il me besogne rapidement. Sans douceur. Sans pudeur. Sa queue est longue. Elle frappe le fond de ma chatte avec force. Mes cris font place à des gémissements. Rauques. Bestiaux. Ma chatte se crispe sur sa queue. L'homme grogne a son tour. De puissants jets m'emplissent et déclenchent un orgasme qui me prends par surprise et me laisse honteuse. Une giffle étourdissante me fait perdre connaissance.

Lorsque j'ouvre les yeux, je suis couchée par terre. Le dos contre des sacs de poubelles. Un homme qui porte une chemise bleu pâle avec une casquette à écusson se tient au dessus de moi. Je suis sauvée ! Un policier ! Je ferme les yeux de soulagement. Quand je les ouvre à nouveau, c'est une énorme queue qui est devant mon visage. " Je suis gardien de nuit dans le vieil édifice en face. Je t'ai vu jouir pendant que ce mec te violait. T'es la pire des salopes ! Il t'a laissé là et moi j'ai bien l'intention d'en profiter"

Mes mains sont encore liés. Le baillon est resté sur ma bouche. Ma jupe m'a été enlevée. Le gardien écarte mes jambes d'un coup de pied. "Pouah ! Tu dégoulines. Je mets pas ma queue dans le foutre de l'autre. Tourne-toi salope !" Il m'agrippe et me place le ventre sur le sac poubelle. Ma tête frôle le trottoir. Mes fesses pointent le ciel. L'homme les écarte et un énorme crachat atterrit sur mon anus. Sa queue le suit bientôt. Je hurle quand je sens son gland me pénétrer. Ça brûle et j'ai l'impression de déchirer. Un claque s'abat sur mes fesses. "Ta gueule"

La claque me replace les esprits. Sa chaleur irradie sur mon cul. Je me calme. L'homme s'enfonce en moi et une volée de claque pleut sur mon cul. Je danse un étrange balet sur ce sac de poubelle. Je me contortionne. Et bientôt j'ai adopté le m^me rythme que mon agresseur. Je ne ressens plus la douleur vive entre mes fesses. Je sens mon clito qui pulse et le sperme qui s'écoule de ma chatte qui mouille. Les larmes coulent sur mes joues. Le sang séché craque sur mon menton. Et je me mets à gémir de plaisir.

Je me suis réveillée une heure ou deux plus tard. Le corps endolori. Du sperme plein le visage. J'ai retrouvé mon soulier et mes clés. La ville était endormie. J'étais à nouveau seule dans la ruelle. À deux pas de ma voiture.

1 commentaires:

Arnaud a dit...

Hmm, je sais que le fantasme du viol est courant, mais j'avoue que c'est aussi un peu perturbant !