29 novembre 2009

Soir d'été

Elle batifolait doucement dans son bain en cette fin d'après-midi. L'eau chaude, la mousse onctueuse au parfum délicat, la musique douce, tout semblait appeler au calme et à la relaxation. Mais en elle, c'était tout le contraire ! Ses pensées s'affolaient depuis qu'elle avait reçu ce bref message la veille. Un message de son Maître, cela la mettait toujours dans un état d'excitation et de fébrilité. Surtout lorsqu'il lui annonçait une rencontre et cela même s'il ne s'agissait pas de leur première rencontre.

Depuis déjà quelques mois, elle Lui appartenait. Elle s'était offerte à Lui en un élan spontané après simplement quelques semaines de discussion. Cet homme lui inspirait confiance. Il était beau et intelligent mais surtout elle se sentait bien avec Lui. Malgré sa grande nervosité et sa perpétuelle crainte devant l'inconnu, tout c'était toujours merveilleusement bien passé à chacune de leur rencontres et elle en gardait de délicieux souvenirs.

Ces doux frissons d'appréhension lui étaient revenus la veille en lisant ces mots sur son écran d'ordinateur « Vendredi 19h . Stationnement du centre commercial. Jupe au dessus du genoux. Blouse se boutonnant à l'avant. Sandales. Pas de sous-vêtements. Interdiction de masturbation d'ici là. À bientôt ma petite »

Ce n'était pas une invitation, c'était un ordre. Elle le savait. Il connaît son horaire dans le moindres détails et savait qu'elle serait libre à ce moment. Et si elle avait eu entre temps planifié un quelconque souper avec une copine, elle aurait décommandé, prétextant un soudain mal de tête ou une grande fatigue suite à sa dure semaine de labeur au boulot. On ne badine pas avec les commandements d'un Maître. Elle l'avait appris bien assez vite !

Elle sortit du bain. S'épongea minutieusement avec un large drap de bain puis s'enduit le corps de cette crème qui rends sa peau si douce. En caressant son corps en entier, elle pensait à Lui. Lui qui sait tant l'émouvoir, la faire frissonner. Lui qui la possède et use d'elle pour son plaisir. Lui qu'elle a toujours si hâte de revoir. Elle pense à Lui et sent son clitoris se gonfler, pulser entre ses jambes. Elle sent son sexe frais lavé redevenir moite. Elle sent l'odeur de son excitation se mêler subtilement à celle de la crème qu'elle étend avec de plus en plus d'entrain sur ses fesses, ses cuisses, ses seins. Ses pensées vagabondent mais bientôt le temps la ramène à l'ordre. Il ne lui reste que 15 minutes pour finir de se préparer et se rendre au rendez-vous. Surtout il ne faut pas être en retard; il n'apprécierais pas !

Elle se rends à sa chambre. Prends sur le lit la courte jupe noire qu'elle y a posé plus tôt lorsqu'elle a choisi ses vêtements selon les ordres reçus. Elle enfile la jupe. Puis les sandales. Elle aime se regarder ainsi dans le miroir. Cela lui donne un air provoquant. Presque salope. Les talons des sandales donnent un galbe intéressant à ses mollets et font ressortir ses fesses. Elle sourit à son reflet puis enfile la blouse dont elle laisse volontairement le bouton du haut défait. Elle attrape ses clés et son sac à main puis sort de chez-elle. En se rendant à la voiture, le vent se glisse sous sa jupe et caresse son sexe humide. Lui rappelant ainsi sa quasi-nudité. Elle frissons légèrement d'appréhension et d'excitation face à cette soirée dont elle ne sait rien.

Elle conduit machinalement jusqu'au lieu de rendez vous, pas très loin de chez elle. Elle trouve facilement la voiture de son Maître dans le stationnement de ce centre commercial achalandé comme chaque vendredi soir. À coté de sa voiture, une place libre : elle était attendue ! Elle consulte sa montre, presque inquiète, elle a deux minutes d'avance. Fiou. Elle se gare. Descends de sa voiture. Il vient la rejoindre.

- Bonsoir ma petite chienne.

- Bonsoir Maître dit-elle en souriant.

- Je vois que tu as bien débuté ta soirée. Tes vêtements me plaisent. Juste assez provocante. J'aime voir un peu tes seins par l'ouverture de blouse. Détache un autre bouton » ajoute t-il en lui ouvrant la portière de sa voiture côté passager.

Elle défait un autre bouton, consciente que cette fois, au moindre mouvement du tissus, des yeux voyeurs peuvent très bien remarquer qu'elle ne porte pas de soutien-gorge puis prends place sur le siège. Il referme la porte et vient s'asseoir au volant. En mettant le contact il ajoute : «Relève ta jupe et écarte bien tes cuisses. Je veux avoir accès à ma petite chatte en conduisant. » Elle souris timidement mais obéis doucement. Elle se sent vulnérable ainsi offerte mais heureuse d'être dans la voiture à l'abri des regards curieux.

Il conduit en silence. Elle ne sait pas où il l'emmène mais s'en fout éperdument. Elle est avec Lui. Enfin ! Et puis, il lui fait perdre la tête en glissant ses doigts le long de sa fente humide, en taquinant son clitoris, en lui fourrant deux doigts dans la chatte.

- Une vrai salope. T'as envie que je te baise hein ?

- Oh oui Maître !

- « Eh bien pas maintenant » coupe t-il en retirant ses doigts soudainement.

Elle avait tellement envie qu'il continue. Qu'il la fasse jouir, là, tout près de lui en conduisant. Elle le désire tant cet orgasme qu'elle se défends depuis 2 jours. Et voilà qu'il ne fait que la titiller. Elle serre les dents de frustration en laissant s'échapper un petit soupir.

- Qu'ais-je entendu ?

- Rien. Pardon Maître.

- N'oublie jamais que tu es là pour mon plaisir et non le tien. Tu n'es qu'un jouet. Qu'une salope qui devrait être heureuse que je m'intéresse à elle.

- Oui Maître. Désolé. C'est que j'ai tant envie de vous. Tant envie de jouir par vos mains.

- C'est bien. Mais pour le moment, replace tes vêtement. Nous somme arrivés !

Ils se trouvent devant un petit restaurant dont elle a déjà entendu parler mais n'a jamais visité. Elle le suit docilement à l'intérieur et prends place sur la chaise qu'il lui indique. Elle ne s'attendait pas à choisir la table mais reste tout de même surprise chaque fois de se retrouver dans cette position où elle ne décide rien. Il commande deux apéro identiques auprès du serveur qui leur sourit et tous deux se plongent dans la lecture du menu.

L'apéro la détends agréablement. Elle discute des différents plats qui l'intéressent et entre lesquels son choix vascille. Puis le serveur se présente à leur table et la regarde, tenant son stylo et son calepin.

- Je vais prendre ...

- Elle prendra les pâtes aux poulet coupe son Maître.

Le serveur reste un moment muet. Elle aussi.

- Et pour moi ce sera le bœuf braisé ajoute t-il.

Cette fois elle baisse les yeux, rougissante. Mais comment a t'elle pu croire qu'elle pourrait choisir quoi que ce soit ? Elle se sent prise comme une gamine. Humiliée un peu aussi devant l'air interdit du serveur qui est reparti sans mot dire. Il y a des années que personne n'a choisi à sa place au restaurant.

- Tu oublies qui je suis jeune femme ...

- Oui. Je m'en excuse. Je dois adopter une attitude plus soumise.

- Exactement ! Et dès maintenant tu te rendra aux toilettes. Je veux que tu te masturbes. Mais il t'es interdit de jouir et de te laver les mains par la suite. Je veux que tu pénètres 2 doigts dans ton cul pendant que tu te crosse comme une chienne en manque. Et pince tes seins, je veux les voir pointer sous ton chemisier lorsque tu reviendras.

Elle ne sait que répondre. Un peu sous le choc de cette demande pour le moins inattendue. Mais en plongeant son regard dans celui de son maître elle voit bien qu'il ne rigole pas. Sans un mot, elle se lève et se rends aux toilettes. Elle prends place dans une stale. Remonte sa jupe sans prendre soin de la dégraffer et se caresse frénétiquement de frustration de s'être fait prendre comme une novice, d'avoir été ramenée à l'ordre sous les yeux de cet employé. Elle plonge d'un seul trait deux doigts dans sa chatte. Son jus y est déjà abondant et recouvre rapidement ses deux envahisseurs. Elle les ressort et s'emploie maintenant à caresser son anus. Le forçant un peu pour qu'il s'ouvre bien. Déjà un doigt y est à l'aise. Elle continue de caresser son clitoris de la main droite en poussant maintenant un deuxième doigt de sa main gauche dans son cul. Une fois qu'ils y sont tous les deux. Elle les bouge en elle mimant une queue qui la sodomiserait. Ainsi pénétrée, elle a du mal à ne pas jouir. Elle voudrait tant se libérer de cette tension sexuelle et ressentir enfin l'explosion de plaisir libérateur. Mais elle s'arrache à ses caresses. Lâche son clito et pince ses mamelons. Ils sont déjà durcis mais elle les tire un peu en le tordant. Elle tient à ce qu'ils pointes clairement comme son Maître lui a demandé. Surtout ne pas le décevoir encore!

Satisfaite du résultat, elle replace sa jupe et sors de la toilette. Elle prends cette démarche fière et provocante en retournant vers la table. Elle croise le regard de son Maître. Il sourit, visiblement satisfait. Elle reprends place face à lui.

- Tends-moi tes mains petite pute

- Pardon ? demande t-elle encore sous la surprise de cet ordre

- Tends tes deux mains vers moi par dessus la table. Je veux les sentir.

Elle rougit vivement et obtempère. Il prends les mains dans les siennes, en approche son visage et les hume une à une.

- Tu as mis la gauche dans ton cul. L'odeur est plus acre. L'autre sent ton jus de chatte en chaleur.

Il lâche ses mains juste au moment où le serveur arrive avec leurs plats. Le reste du repas se passe de façon détendue. La nourriture est bonne et la discussion va bon train. Ils parlent de sexe, de fantasmes, de leur relation, du futur, mais aussi de leurs passe-temps, des sports qu'ils aiment, de musique. Lorsque le serveur revient prendre leurs assiettes vides, il s'adresse à l'homme pour leur proposer le café et le dessert. Mais celui-ci annonce plutôt qu'ils vont quitter.

Il fait déjà noir lorsqu'ils sortent de l'établissement. Près de sa voiture, elle attends qu'il lui débarre la portière. Il vient la rejoindre, se place face à elle, glisse sa main sous sa jupe et remonte le long de sa cuisse. Un frisson la traverse, elle a tant envie de l'embrasser, de se blottir dans ses bras, de se laisser caresser ainsi debout dans le stationnement. Il plonge deux doigts dans son intimité.

- Tu es trempée. Une vraie chienne. J'ai ce qu'il faut ...

Il ouvre alors la portière, et prends un sac posé derrière le siège. Il en sort un collier de chien qu'il installe autour du cou de sa soumise. Un simple collier de cuir noir avec un anneau à l'avant. Il y attache ensuite une laisse qu'il laisse pendre entre ses seins. Finalement, dans le sac se trouve un bandeau qu'il lui noue autour de la tête en s'assurant qu'elle est maintenant complètement aveugle. Elle se laisse ainsi parer, sans dire un mot, en tremblant un peu intérieurement . Elle se concentre sur sa respiration pour rester calme. Et ce répète sans cesse que c'est cette confiance qu'elle a en lui qui lui permet de vivre ces moments, ces émotions, qui lui permet d'obéir, d'être l'objet de plaisir de son Maître, de se sentir Sienne.

En lui tenant le bras, il la guide sur le siège et referme la portière. Lorsqu'il prends place derrière le volant il lui ordonne de déboutonner entièrement sa blouse. Il souhaite voir ses seins en conduisant. Elle s'exécute, heureuse que la nuit soit tombée car cela lui offre un brin d'intimité. Mais à mesure qu'ils avancent sur la route elle distingue parfois les phares d'une voiture qu'ils croisent en sens inverse. Elle se demande silencieusement si ses occupant la voient. Finalement, elle est heureuse d'être ainsi aveuglée par la bande de tissus. Elle n'a pas à affronter les regards.

Soudain, elle sursaute. On vient de lui pincer un mamelon. Ce n'est pas que le serrement ait été douloureux outre mesure mais le fait qu'elle n'a pas vu la main s'approcher l'a surpris. Elle l'entends rigoler. Il aime la torturer un peu ainsi. La surprendre, la déstabiliser. Lui laisser croire qu'elle est en plein contrôle de tout ses moyens, qu'elle est calme et confiante pour ensuite la surprendre.

Quelques minutes de ce jeu plus tard, elle sent la voiture sortir de la route et prendre un embranchement à droite. Ils se trouvent selon elle sur un chemin sans doute plus petit, plus cahoteux. Puis ils s'arrêtent complètement en bordure. Elle n'a aucune idée d'où elle se trouve, de ce qui l'attends.

Sa portière s'ouvre et son Maître attrape la laisse. Il tire un peu dessus. En sortant de la voiture elle sent le vent plus frais de la nuit caresser ses mamelons déjà durcis par les frôlements et les pincements subits précédemment. Son attention se porte sur les bruits qui l'entourent. Elle reconnaît le bruissement du vent dans les feuilles et au loin le son des voitures qui circulent. Elle s'imagine aux abords d'une route secondaire près d'une forêt.

Puis l'ordre claque.

- À genoux salope. Suce-moi !

En s'agenouillant précipitamment elle sent l'herbe sous ses genoux que la jupe est trop courte pour protéger. Elle cherche des mains la fermeture-clair. Mais rencontre plutôt la chair durcie d'un membre en érection. Elle approche sa bouche et prends le sexe dressé d'un trait. Elle en avait tant envie. Elle voulait s'imprégner du goût de cette queue.

- N'utilise que ta bouche. Je veux pas sentir tes mains.

- Mmouuiii, grommelle t-elle la bouche pleine de son érection.

Elle s'affaire alors à lécher, sucer, aspirer, téter, engouffrer l'épée de chair. Elle sent son propre jus couler le long de ses cuisses. Elle désire tant se faire prendre par ce Maître qui tient la laisse attachée à son collier. Elle se sent bestiale, vorace, affamée. Elle souhaite ce sexe en elle pour combler le vide qu'elle sent s'agrandir à chaque minute qui s'écoule.

- Mouille-la bien. Mets-en de la bave c'est le seul lubrifiant auquel tu auras droit.

Alors elle salive, elle bave, elle crache. Elle mouille la queue complètement puis sent une main attraper son bras et l'aider à se relever. Son Maître l'amène à l'avant de la voiture et lui ordonne de poser ses deux mains à plat sur le capot. Il laisse pendre la laisse à son cou, se positionne derrière elle, attrape ses seins en même temps et les malaxe par l'ouverture de la chemise. Lorsqu'il les lâche c'est pour re montrer sa jupe très haut sur ses hanche, exposant son cul nu.

- T'en as envie de ma queue hein ?

- Très envie ...

- Tu voudrais que je te fourre comme une chienne. Que je te fasse jouir avec ma grosse queue. C'est cela ?

- Oh oui Maître. Prenez-moi! Baisez-moi ! Fourrez-moi !

- Clack !

Une forte claque s'abattit bruyamment sur ses fesses, la faisant tressauter.

- Je ferai de toi ce que je veux petite pute en manque. Elle sentait encore le vif pincement de la paume de sa main lorsqu'elle perçut une pression sur son anus. Il allait l'enculer ! Là ! Au bord de la route ! Alors qu'elle ne souhaitait que sentir ce sexe dressé envahir sa chatte dégoulinante de son excitation, il avait préféré son cul. La pression sur celui augmentait de plus en plus. Elle savait que ses gémissement n'y feraient rien. Il allait la posséder de cette façon. Elle inspira profondément et tenta de se relaxer pour faciliter l‘envahissement, le rendre moins pénible. Peu à peu, elle sentit l'orifice se détendre, s'ouvrir sous la poussé du gland si dur. Elle dut crisper la mâchoire pour s'empêcher de crier alors qu'il donne la poussée finale, celle qui la vit conquise. Il était entièrement en elle. Elle sentait la large base de sa queue lui distendre l'anus.

- Te voilà bien soumise. Bien enculée. Prends ça !

Et il entama de long va et viens en elle. D'abord lentement, lui donnant le temps de savourer toute la longueur de sa virilité. Puis de plus en plus rapidement, à mesure que son plaisir grandissait. Ses seins nus pendaient et bougeait à chaque coups de rein de son envahisseur. Elle s'appuyait autant qu'elle pouvait sur ses deux mains en relevant le derrière le plus haut possible afin de faciliter l'intromission du membre gonflé en elle. Il la sodomise ainsi pendant plusieurs minutes. Jusqu'à ce qu'elle devine à sa respiration haletante et ses gémissement que l'orgasme de son maître approchait.

Il sortit d'elle et sans qu'il ait eut à dire un mot. Elle était déjà à genoux devant lui. Le visage tendu vers sa queue, la bouche ouverte pour recueillir sa jouissance. Il fit exprès pour ne pas viser sa bouche. Préférant lui en mettre sur les joues, le nez, le menton. Elle bougeait son visage, tentant désespérément d'en attraper les plus possible dans sa bouche pour le goûter, l'avaler. Mais le bandeau sur ses yeux lui rendait la tâche presque impossible.

- Ne t'essuie pas ! Viens nous partons.

Il la guida de nouveau dans la voiture, l'aida à s'asseoir et c'est en silence qu'ils reprirent la route. À peine quelques minutes plus tard. Ils s'arrêtèrent de nouveau. Une fois encore, elle se retrouve debout à côté de la voiture, face à lui.

- Ferme les yeux.

- Ok Maître.

- « N'ouvre les yeux que lorsque tu entendras que je suis parti » ajoute t-il en lui mettant un papier dans les mains.

- D'accord.

Il enlève alors le bandeau qui lui enserrait la tête et décroche la laisse. Elle perçoit ensuite qu'il s'éloigne. Bientôt le bruit du moteur de la voiture est trop loin pour se faire entendre. Elle est seule. Elle ouvre les yeux. Cligne un peu. Un lampadaire l'aveugle. Elle est de retour dans le stationnement. Sa voiture auprès d'elle. Elle profite de la lumière du lampadaire pour lire le message :

« Retourne chez toi et masturbe-toi comme une salope. Jouis pour moi. Après seulement tu pourras te laver. »

Elle reboutonne son chemisier et se dépêche d'entrer dans sa voiture à l'abri des regards. Elle met rapidement le contact et se précipite chez elle. Elle attends cet orgasme depuis si longtemps. Elle sait qu'il viendra rapidement et sera foudroyant.

Arrivée à son immeuble, elle est heureuse de ne croiser personne dans les escaliers qu'elle grimpe 2 par 2 jusqu'au 3ième étage. À peine entrée chez elle, ses vêtement volent au sol. Elle s'allonge sur son lit et sa main rejoint son sexe. Elle se caresse frénétiquement, ne pensant qu'à jouir, qu'à se libérer de toute l'excitation accumulée au cours de cette soirée auprès de cet homme qui la rends folle de désir. Bientôt elle sent son pouls s'accélérer, sa respiration devenir courte et pénible. Le sperme séché craque sur son visage lorsque sa bouche s'ouvre cherchant de l'air. Son autre main se promène sur ses cuisses, son ventre, ses seins. Lorsqu'elle se pose sur le collier de chienne qu'il a laissé à son cou, la jouissance explose dans son ventre : soudaine, brusque, foudroyante. Et elle pousse un long gémissement de satisfaction en s'affaissant sur le lit, épuisée mais comblée.

7 commentaires:

lebarbareerudit a dit...

Magnifique histoire! Quelle belle écriture. Une excellente maîtrise du sujet. C'est à se demander où s'arrête la fiction et où commence la réalité…

Mlle B. a dit...

Excellent, comme toujours, ma belle :) xxx

SexySoda a dit...

barbare: c'est ce qui fait tout le charme de l'histoire

B: merci xx

matamouse a dit...

Je viens tout juste de découvrir ton blog,donc c'est la première histoire que je lis et je dois te dire que je lisais les dernière lignes hâtif et haletant aussi exciter que ton personnage!
Tu as une très belle plume, L'immersion de l'histoire est complète.
Bravo!

Anonyme a dit...

J'ai appris des choses interessantes grace a vous, et vous m'avez aide a resoudre un probleme, merci.

- Daniel

Anonyme a dit...

besoin de verifier:)

SexySoda a dit...

Alors vérifiez ;)